Cuisine, culture et restauration japonaise

Joël Robuchon a ouvert son restaurant japonais

février 9, 2009 · Laisser un commentaire

Le très célèbre chef cuisinier Joël Robuchon a ouvert le 2 décembre dernier son restaurant japonais. Le Japon étant une réelle passion pour lui, et déjà propriétaire de six restaurants là-bas, le chef le plus étoilé du monde (18 étoiles Michelin) a souhaitaité partager sa vision de ce pays.

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Joël Robuchon a choisi l’Hôtel Métropole à Monaco, où il possède déjà le Monte-Carlo (2 étoiles), pour installer cette nouvelle cuisine. Yoshi, dont le design est signé Didier Gomez, proposera une cuisine saine et moderne, réalisée par le chef Takéo Yamazaki.

Les clients auront le choix de déguster des sushis autour du bar ou partir à la découverte de mets moins connus mais tout autant raffinés, tels que Langoustes au consommé de kombu, Fruits de mer en gelée…

Une nouvelle expérience, exceptionnelle pour nos papilles gustatives !

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Comment faire des Sushis à la maison ?

février 4, 2009 · Laisser un commentaire

Voici une vidéo qui vous explique  comment faire des sushis facilement et rapidement chez vous…

Vous avez testé ? Vous avez des questions ? Laissez vos commentaires… Et si vraiment, vous désespérez et que vous n’y arrivez, faites un tour sur cette liste des restaurants japonais à Paris, vous y trouverez les meilleurs bars à sushi… Et n’oubliez pas de laissez vos avis sur les restaurants à Paris du guide parisien…

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Tokyo étoilée par le Guide Michelin

février 2, 2009 · Laisser un commentaire

La capitale japonaise pratique une gastronomie qui séduit, depuis deux ans, le célèbre guide rouge…

Tokyo, la capitale gastronomique la plus étoilée au monde, va recevoir encore plus de macarons dans la deuxième édition du guide Michelin, qui sort le 21 novembre, a annoncé Jean-Luc Naret, directeur des guides Michelin. L’année dernière déjà, plus de 150 restaurants avaient été épinglés, soit plus du double qu’à Paris. Cette année, ce record de 191 étoiles devrait être dépassé.

Six inspecteurs japonais, un seul européen

Avec 160 000 établissements, Tokyo devrait avoir quelques trois étoiles en plus… Mais certains restaurants récompensés l’an dernier vont rétrograder, parce qu’ils ont changé de chef ou tout simplement fermé.

L’apparition du premier guide offrant un classement des restaurants à Tokyo avait suscité l’an dernier beaucoup de critiques et de sarcasmes de la part de restaurateurs japonais et de journalistes gastronomiques qui ironisaient sur la capacité d’inspecteurs français à juger de l’excellence de la cuisine japonaise. « On a montré que la sélection était remarquable, a répondu M. Naret à l’AFP. Personne aujourd’hui ne peut dire que notre travail n’a pas été sérieux et en profondeur ». « L’an dernier, c’était une équipe d’inspecteurs japonais et européens. Aujourd’hui nous avons six inspecteurs japonais et un seul européen », a-t-il précisé.

300 000 exemplaires vendus

Le guide sur Tokyo a été un vrai succès d’édition avec 300 000 exemplaires vendus entre le lancement le 21 novembre et Noël, dont un premier tirage de 150 000 guides envolés en quelques heures.

Le guide 2009 se présentera de la même façon, avec deux pages consacrées à chaque restaurant étoilé, dont plusieurs photos et un plan du quartier. « On a travaillé sur une nouvelle maquette, plus japonisante, plus zen, afin de la rendre plus lisible », a-t-il précisé. Parmi les nouveautés, des pictogrammes pour indiquer s’il y a une salle privée, une salle avec tatami, et si l’on doit retirer ses chaussures.

Les éditions du Guide Michelin publient aussi une sélection des restaurants new yorkais.

via Japoninfos

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Tradition Japonaise : Les sushis

janvier 30, 2009 · Laisser un commentaire

 

 

Au salon, nombreux sont les visiteurs à s’arrêter pour regarder Xavier Pensec à l’oeuvre. Il confectionne des sushis dans le respect de la tradition japonaise. Son parcours témoigne de sa passion pour ce plat traditionnel à base de riz et de poisson. « Je suis parti au Japon pour travailler avec trois chefs japonais. Au Japon, l’apprenti regarde. Il ne pose pas de questions. Puis j’ai travaillé à Paris dans deux restaurants japonais. »

Les premières années, il est affecté à la plonge ! Avec le maître, il va acheter les poissons, apprend à les couper. Mais pas question de toucher à la confection du riz avant cinq ans ! « Dans un sushi, le plus important, c’est quand même le riz. » Xavier Pensec rince son riz dans des centaines de litres d’eau, de l’eau filtrée.

Le choix du poisson est aussi primordial. « Je ne travaille que des poissons sauvages, tel le saumon de l’Alaska et les poissons de pêche côtière de Bretagne, notamment l’églefin. C’est un excellent poisson à la chair blanche qui fond dans la bouche. Fumé, on l’appelle haddock. »

Grâce à sa compagne japonaise, Mika Kobayashi, il a pu aller au bout de sa formation.

Le sushi est à la mode. Un vrai boom. Mais la qualité est loin d’être au rendez-vous. « Un vrai sushi doit comporter 15 g de poisson et 15 g de riz. Dans les sushis fast-food, il y a plus de riz que de poisson. »

Xavier Pensec confectionne aussi des makis, de longs rouleaux où le riz, un légume ou du poisson sont enfermés dans une feuille de nori, une algue. Le rouleau est ensuite coupé en petits cylindres. Là encore, tout est dans le détail. Xavier Pensec trempe le bout de la lame dans de l’eau. Il tape sur la table avec le manche du couteau, pointe en l’air. L’eau descend ainsi le long du fil. « Le riz contient de l’amidon. Si l’on coupe un maki avec une lame sèche, le riz colle à la lame. »

Xavier Pensec a décidé de s’installer au pays, « pour la qualité des poissons ». Avec Mika, il a ouvert Hinoki, un comptoir à sushis au 6, rue des Onze-Martyrs, près de l’hôtel de ville. Sa fierté ? « Des Japonais sont venus manger. Et ils sont revenus. C’est bon signe. »

via JaponInfos

 

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Un peu de culture japonaise

janvier 28, 2009 · Laisser un commentaire

Pays vieillissant, le Japon manifeste un incroyable goût pour tout ce qui est nouveau. Un livre analyse ce paradoxe.

Chaque fois qu’elle revient en France, Karyn Poupée est frappée par « l’aigreur, l’individualisme et le je-m’en-foutisme de [ses] compatriotes. » « Vue du Japon, la France est le pays qui ne répond plus » . C’est un peu ce qui a donné à cette journaliste (l’AFP, Le Point) qui sillonne le Japon depuis dix ans l’idée d’écrire « Les Japonais » (1). Elle y raconte comment ce peuple, ruiné au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, s’est réinventé. Sans rien renier de sa culture et de ses traditions. Mais en se tournant vers l’avenir. Comment ses entreprises sont aujourd’hui parmi les plus performantes au monde et évitent les délocalisations. Comment la culture et la gastronomie résistent à l’occidentalisation. Par petites touches (les ados, les vieux, la vie de l’entreprise, les hommes politiques, les femmes…), l’auteur brosse le tableau d’une société guidée par le culte du progrès.

Ce culte se cristallise dans les shinhatsubai, trois idéogrammes présents dans chaque magasin, à chaque coin de rue et dans chaque publicité. Tous les ans, le Japon teste des dizaines de milliers de produits avec plus ou moins de bonheur et six cents nouvelles variétés de nouilles instantanées sont également élaborées. Proposez, il en restera toujours quelque chose et peut-être le jackpot sera-t-il au bout.

Chaque saison correspond à une initiative commerciale. Ainsi, le 1er avril, une majorité d’entreprises accueillent par dizaines, centaines ou milliers des nouvelles recrues, les shinnyushain , lesquels entament alors une shinseikatsu -une « nouvelle vie »-dont le thème va être surexploité. Les boutiques profitent de ces chambardements pour proposer des offres spéciales destinées à faciliter l’acquisition de biens pour ceux qui, nouveaux locataires, doivent tout acheter : le réfrigérateur, le lave-linge, le micro-ondes, l’autocuiseur à riz, l’aspirateur, le téléviseur, le lecteur/enregistreur de DVD, l’ordinateur, etc. Bref, le confort minimal, pour un Japonais…

via JaponInfos

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